Unique dans son genre, le MBA en management bijouterie-joaillerie est un diplôme proposé par la Haute Ecole de Joaillerie, le célèbre établissement de la rue du Louvre à Paris. Avec un taux d’employabilité de 100 %, il garantit des évolutions de carrière, notamment au sein de maisons de la place Vendôme.

Contrairement à d’autres secteurs d’activité, la production française en joaillerie n’est pas délocalisée. Loin de là ! En plus des bassins traditionnels de Paris et Lyon, les Pays de la Loire et la Bretagne jouent un rôle non négligeable en matière de fabrication de bijoux précieux.
C’est sur cette particularité du made in France que surfe la Haute Ecole de Joaillerie (HEJ), née en 1864 et qui représente l’école du métier depuis plus de 160 ans. Elle a pour vocation de répondre de manière universelle aux besoins de la filière et de former à tous les métiers du secteur pour les différents univers de la vente, la gemmologie, la fabrication, le design, sans oublier le marketing et le management.

L’école de la rue du Louvre a mis au point depuis cinq ans un MBA (Master of Business Administration) en management bijouterie-joaillerie. Ce diplôme d’études supérieures en management a vu le jour après trois années d’élaboration, conjointement avec les ateliers de fabrication et les grandes maisons de joaillerie françaises. S’il existe en Europe des MBA sur le luxe avec une option joaillerie, le diplôme de la Haute Ecole de Joaillerie, imaginé de manière spécifique pour la bijouterie-joaillerie, n’a pas d’équivalent.
D’où son succès et le taux de réussite qu’il affiche : 100% des personnes diplômées sont à la tête d’unités de management dans les grandes maisons de la place Vendôme, ont lancé ou ont repris un atelier, voire une manufacture de bijoux. Ceux qui s’inscrivent à cette formation sont parfois des étudiants qui souhaitent construire une carrière dans le monde des bijoux mais souvent, ils évoluent déjà dans le métier et souhaitent monter en grade. Il s’agit alors de professionnels qui veulent enrichir leur domaine de compétences et se lancer dans un projet de création ou de reprise d’entreprise.
La formation comprend 319 heures, organisées en part-time, deux soirs par semaine et le samedi, avec un stage de six mois en entreprise, ce qui rend le MBA compatible avec une vie professionnelle en cours.

Ce MBA en management bijouterie-joaillerie permet une évolution rapide de carrière, il forme en particulier des directeurs de production spécialistes des process de fabrication. Ces derniers doivent être capables de préparer, d’organiser et de planifier l’activité de l’atelier.
Les maisons de la place Vendôme interviennent régulièrement au cours de la formation pour témoigner, apporter leur expertise et leur expérience mais aussi, pour contribuer à former ces futurs managers dont elles ont toutes besoin. D’autant plus qu’elles sont conscientes du fait qu’elles préparent les élèves à des métiers d’avenir. Si certains secteurs souffrent, la joaillerie française poursuit son essor, que rien ne semble pouvoir contrarier. Sans doute parce que la qualité reste au rendez-vous, du fait de la précision extrême nécessaire à chaque étape de fabrication. Raison pour laquelle les futurs managers doivent pouvoir maîtriser toutes les spécificités d’un process de production.
La Haute Ecole de Joaillerie les accepte après examen de leur dossier de candidature par un jury de professionnels – qui compte notamment des représentants de maisons de la place Vendôme – et sur entretien préalable à l’admission. Chaque promotion compte un maximum de quinze élèves, soigneusement sélectionnés pour leur cursus et leur motivation.
Car le MBA en management bijouterie-joaillerie de la Haute Ecole de Joaillerie de la rue du Louvre représente une forme de contrat de confiance entre l’école et les maisons de joaillerie. L’objectif étant qu’arrivent sur le marché des managers bien formés, motivés et directement opérationnels. Avec, en perspective, une évolution de carrière dans leur parcours professionnel. Plus largement, cette formation exigeante s’avère aussi indispensable à la réputation et à la pérennité de la joaillerie française.
Carine Lœillet

































