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IAD France, l’immobilier à l’échelle humaine

IAD France, l’immobilier à l’échelle humaine

Par Ema Lynnx

Un réseau immobilier de près de 20 763 conseillers en France et à l’international, un modèle sans agences physiques et une relation directe avec un professionnel indépendant : IAD France (Immobilier À Domicile) associe une implantation nationale à un accompagnement de proximité dans l’immobilier. Zoom sur le travail d’un conseiller basé à Sèvres : Maxime Dobremel.

Un réseau résolument dans l’ère du temps et de la proximité

Une vente immobilière commence bien avant les premières visites. Il faut apprécier le positionnement du bien, réunir les informations utiles, préparer sa présentation et comprendre à quels acquéreurs il pourrait correspondre. De l’autre côté, une recherche de logement demande de confronter des envies à des réalités, un budget, une localisation, des usages du quotidien. Le conseiller se trouve à la rencontre de ces deux démarches, et doit faire s’enchaîner sans accroc une multitude d’étapes, diagnostics, négociation, suivi administratif, jusqu’à la signature chez le notaire.

Depuis sa création en 2008, iad irrigue le territoire d’un maillage dense, plus de 20 000 conseillers en France et à l’international, mais sa vraie force se niche ailleurs. Son concept s’articule autour de trois piliers : l’immobilier, le digital et le marketing de réseau. L’absence de vitrine physique a permis au réseau de concentrer ses moyens sur la diffusion de chaque bien, plus de cent plateformes, une circulation en amont auprès des confrères du secteur avant toute mise en ligne publique, et, pour les propriétés les plus singulières, architecture remarquable, emplacement rare, histoire patrimoniale, l’accès à iad Prestige, la ligne dédiée aux biens d’exception, pensée pour les présenter à une clientèle qualifiée, en France comme à l’international.

Ce choix structurel a une autre conséquence : on choisit d’abord son conseiller immobilier pour la personne à qui l’on confie sa confiance, davantage que pour une enseigne ou une vitrine. La relation se construit en direct, du premier échange jusqu’à la signature. Les charges allégées se traduisent, il est vrai, par des honoraires globalement inférieurs à la moyenne du marché, de l’ordre de 20 à 30 % selon une comparaison interne menée par le réseau en 2022, un critère réel mais secondaire face à ce que cette organisation change vraiment : chaque conseiller investit, pour chaque bien, l’énergie et la rigueur qu’il réserverait au sien, et y ajoute ce que son propre parcours lui permet d’apporter.

Entreprendre sans être seul

Au-delà du service rendu aux clients, iad revendique un modèle pensé pour ne jamais laisser ses conseillers seuls, une question qui dépasse largement l’immobilier. Une étude menée en 2026 par l’institut Selvitys pour le réseau, auprès de 1 000 actifs français et de près de 4 875 conseillers iad, l’illustre avec netteté : 86 % des entrepreneurs interrogés estiment que leur activité a un impact positif sur leur santé mentale, contre 60 % des salariés, et ils sont deux fois plus nombreux à se dire pleinement épanouis dans leur travail. Mais l’étude pointe aussi un paradoxe que le secteur connaît bien, la liberté entrepreneuriale expose à l’isolement, et 66 % des salariés qui envisagent de se lancer disent qu’ils franchiraient le pas plus facilement s’ils étaient certains d’être accompagnés.

C’est précisément sur ce terrain qu’iad construit son modèle, avec un dispositif de formation associant apprentissage en ligne, sessions en présentiel et accompagnement par un parrain. Ce parrainage occupe une place centrale, un conseiller expérimenté forme et accompagne un nouvel entrant, et ne perçoit une rémunération additionnelle que si celui-ci réussit à son tour. Un système qui replace la réussite de l’autre au cœur de l’équation, loin de la logique de concurrence qui prévaut souvent ailleurs dans le secteur. Cette philosophie se prolonge dans la vie quotidienne du réseau : un conseiller s’appuie volontiers sur les biens dont il entend parler autour de lui, même hors de son propre secteur, et les relaie à un confrère mieux placé pour les traiter. C’est l’un des quatre piliers sur lesquels le groupe dit fonder son développement, aux côtés de l’immobilier, de l’entrepreneuriat et de l’international, une communauté connectée, où l’expérience des uns profite aux autres.

Rencontre avec Maxime Dobremel, conseiller immobilier iad qui apporte son expérience au service des projets de ses clients

Il exerce à Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, ainsi qu’à Paris, son second territoire naturel. Avant de rejoindre iad, il a passé dix ans dans la communication, au service d’agences de publicité et de maisons hôtelières haut de gamme, à apprendre à raconter un lieu, à en révéler la lumière, l’atmosphère, ce qui donne envie de s’y projeter. C’est ce regard qu’il transpose aujourd’hui à chaque bien qu’on lui confie, un reportage photo et vidéo pensé comme une mise en récit plutôt qu’un inventaire de caractéristiques, une visite virtuelle qui donne à ressentir un espace avant même de le découvrir, et des prises de vues aériennes par drone pour les biens dont le terrain ou l’environnement méritent d’être vus d’en haut.

Vendre ou acheter, explique-t-il, correspond toujours à un moment charnière d’une vie, jamais à un acte anodin, et son rôle consiste à comprendre ce moment avant de l’accompagner. Cette conviction se retrouve jusque dans son vocabulaire : quand il évoque le bien d’un client, il entend tout autant le bien immobilier que son bien-être, la manière dont ce dernier veut mieux vivre, ce qu’il projette pour la suite.

Si son territoire d’intervention reste les Hauts-de-Seine et Paris, les demandes venues d’autres régions trouvent toujours une réponse, il les oriente vers le confrère ou la consœur du réseau le mieux placé localement, tout en restant lui-même le fil conducteur du projet, du premier échange jusqu’à son aboutissement. Une continuité qu’il retrouve aussi dans le bouche-à-oreille, souvent le signe le plus sûr qu’un accompagnement a été à la hauteur, quand un client confie son projet à un proche, où que celui-ci se trouve en France.

Derrière ce parcours se dessine, à l’échelle d’un conseiller, ce que le modèle iad cherche à offrir à grande échelle : la puissance d’un réseau national au service d’une relation qui reste, elle, résolument humaine. À l’heure où le marché immobilier cherche à retrouver de la confiance, ce sont sans doute des rencontres et parcours comme celui-ci, portés par un collectif, qui en dessinent une nouvelle version.

>> En savoir plus sur Maxime Dobremel

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