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Le restaurant Josefin, un joyau aux multiples facettes

Le restaurant Josefin, un joyau aux multiples facettes

Au sein du Banke Hotel, le restaurant Josefin propose une variété de plats alliant inspirations méditerranéennes, légumes de saison et produits du terroir français. 

Le Banke Hotel, prestige de la belle époque

Au croisement de la rue Lafayette et de la rue Pillet Will, le Banke Hotel (5 étoiles) s’impose par sa grandeur et son architecture Hausmanienne. Son élégante façade rappelle les charmes de la Belle Epoque et nous invite à voyager dans le temps. Construit au début du XXe siècle, l’immeuble était autrefois le siège d’une banque de diamants. La mosaïque restaurée, les comptoirs de banque mais aussi les cristaux de Swarovski incrustés sur les fauteuils font écho à la singulière histoire de ces lieux.

 

Après avoir marché sur l’œil Oudjat au sol du porche d’entrée pour nous porter chance, nous sommes plongés dans une atmosphère intime, loin des tumultes de la ville où les inspirations ibériques se mêlent à la décoration baroque. Le jour, la coupole vitrée située à 19 mètres du sol offre une merveilleuse pluie de lumière. Le soir, les murs ocres-rouges et les ornementations dorées permettent un cadre intimiste où hommes d’affaires et même fashionistas se plaisent à revenir.

Le restaurant Josefin, une ballade de saveurs

Situé à côté du lobby de l’hotel, le restaurant Josefin semble être un prolongement de ce voyage dans le temps. De ses murs revêtus de pourpre aux magnifiques lustres en passant par ses mobiliers Art Déco, chaque élément de ce décor élégant garantie une ambiance chaleureuse et intime. Sur les tables, les nappes en python apportent une touche de modernité.

 Le restaurant Josefin, une ballade de saveurs

Sous forme de partition, la carte automnale décrit un opéra en 4 actes : Entrée, Mer, Terre et Douceurs. Poissons, viandes, et légumes de saison, chaque plat proposé a été savamment réfléchi pour permettre à chacun d’y trouver son bonheur.

Pour l’acte 1, ou plutôt l’entrée, la promesse de la partition « Adagio con tempo » est tenue. On peut savourer le parfait équilibre sucré-salé et la délicatesse du carpaccio de veau façon barigoule accompagné d’une mousseline d’artichaud à l’orange. Mais on peut également opter pour un délicieux saumon Gravlax infusé à la betterave et rythmé par ses pickles.

Le crescendo de saveurs se poursuit ensuite avec le plat de résistance. Le pressé de volaille fermière proposé avec sa purée de céréales croustillantes et son jus acidulés est un véritable appel au sens. Il a d’abord été poêlé avant d’être cuit au four pour donner cette peau croustillante et cette chair fondante.

Pour le dernier acte, le Pavlova de poires d’automne et praliné de pécan triomphe par ses notes de douceurs et achève un opéra qui aura été haut en couleur.

 

Patrick.K
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