Pour marquer la Dubaï Watch Week 2017 et épater comme chaque année les amateurs de luxe du marché dubaïote, Urwerk a revisité le modèle UR-210 pour faire de ce garde-temps un modèle exceptionnel et unique unissant le savoir-faire de Florian Güllert et le mécanisme d’Urwerk. Effectivement, cette nouvelle version, qui a été spécialement conçue pour l’occasion, est constituée d’un boitier et d’un bracelet enjolivés d’une belle gravure à la main, effectuée par les soins de l’Autrichien Florian Güllert. Et pour donner fruit à ce rendu époustouflant, il lui a fallu environ 300 heures.

Un design rendant hommage à la ville extraordinaire qu’est Dubaï

On peut dire que cette montre est vraiment rarissime car le maître horloger a affirmé avoir puisé son inspiration sur la ville de Dubaï pour la conception de ce bijou, notamment son paysage constitué de la mer exceptionnelle et du désert ensoleillé provoquant des émotions à la fois fortes et contradictoires. La découverte de la ville de Dubaï fut une expérience unique pour Felix Baumgartner, le co-fondateur d’Urwerk. « … j’ai essayé de les transcrire (les sensations) dans une de nos créations dédiée à cette ville unique, la UR-210 Dubaï. C’est la plus explosive de nos créations, une machine ultra-contemporaine, qui s’est humanisée sous la main de Florian Güllert. Arabesques et voltes représentent près de 300 heures de travail » explique-t-il. Et pour un rendu impeccable respectant les valeurs de cette belle ville et lui rendre hommage comme il se doit, l’artiste Florian Güllert, plutôt expert dans les motifs classiques, a dû enrichir son savoir-faire en se basant sur des livres sur l’art de la gravure et de la décoration orientale.

 

Une montre constituée de pièces exceptionnelles

Cette montre n’est pas seulement unique par la gravure faite à la main qui l’embellit car le savoir-faire horloger vient peaufiner le tout. Le bracelet de la montre est en acier et a été conçu par la maison Maspoli pour Urwerk, avec une boucle déployante. Le garde-temps est doté d’une compilation satellite brevetée, une indication de la réserve de marche à 1h et de l’efficience du remontage avec une aiguille des minutes tridimensionnelles ayant pour fonction un carénage high-tech permettant le glissement de 60 minutes sur 120°. Elle fait partie des éléments garantissant le système rétrograde de ce bijou. À la 59ème minute, la montre envoie un « clac » remettant sa structure au point de départ pour le plot des heures qui suivent.

La stabilité du mécanisme est cependant gardée par l’axe central chassé sur le rubis doté d’un ressort cylindrique assurant la tension réclamée pour le mouvement rétrograde. Et enfin, c’est l’engrenage et la rotation de la double came coaxiale prenant la forme d’étoile qui permet à l’aiguille des minutes de poursuivre son chemin correctement.

Le boîtier, en titane et en acier enjolivé par les gravures à la main, a une largeur de 43,8 mm, une longueur de 53,6 mm et une épaisseur de 17,8 mm et est doté d’une glace en saphir avec une finition satinée et micro-sablage. La montre est étanche jusqu’à 30 m avec une réserve de marche de 39 heures et est équipée d’un calibre UR-7.10 à remontage automatique avec régulation par turbines. Dans le cas où l’apport d’énergie du garde-temps est insuffisant, vous pourriez le régler en repositionnant le régulateur du remontage à l’arrière de la montre sur FULL. Pour activer le système de bridage du rotor et ainsi réduire la puissance du remontage, il faudra positionner sur REDUCED et enfin sur STOP pour arrêter le remontage automatique et passer au mode manuel.

Quentin